vendredi 12 septembre 2014

Le Vérificateur Général dans ses œuvres : L’ex ministre Bruno Maïga épinglé dans un rapport

Dans un rapport non encore publié du Vérificateur Général, l’ancien ministre de la culture serait cité dans différentes affaires de malversations financières.


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Cependant d’après le Sphinx, qui rapporte l’information, il vient d’être « soustrait de la procédure d’enquête » grâce à son nouveau statut de diplomate.


« Pourtant épinglé dans différents rapports d’enquête dont celui du Vérificateur Général, l’ex ministre Bruno Maïga vient de bénéficier de l’immunité diplomatique à travers sa nomination en qualité d’ambassadeur du Mali en Italie ».


C’est suite à une lettre de dénonciation adressée, preuves à l’appui, par des anonymes sous le pseudonyme « Les Gardiens de la République » au Vérificateur Général que le service de ce dernier aurait procédé à une enquête. D’après le journal, les conclusions des travaux de vérification impliquent l’ancien ministre de la culture et son DAF dans les faits ayant fait l’objet de dénonciation.


« Dès réception, le Vérificateur Général procéda à une enquête, voire à une vérification des faits énoncés. Même si son rapport annuel n’a pas encore été rendu public, il nous revient que l’ex ministre et son DAF y sont bel et bien épinglés et le VeGal y suggère de transmettre le dossier à la justice ».


Les Faits


Dans leur correspondance, « Les Gardiens de la République » reprochent au ministre Bruno Maïga et son DAF, Nouhoum Diallo, les irrégularités suivantes :


« La subtilisation et l’utilisation frauduleuses de la somme de 15.000.000 F CFA sur le compte Opéra du Sahel, peu de temps après la prise de fonction de Nouhoum DIALLO en février 2013, en violation de la Convention de production et de financement, convention signée avec la Fondation Prince Claus des Pays Bas ».


« Le détournement des indemnités pour travaux d’heures supplémentaires effectuées en mai 2012 par certains agents de la Direction des Finances et du Matériel dans le cadre de l’élaboration de l’Avant-Projet de Budget 2013, pour un montant de 5.664.808 F CFA».


« Les déprédations des crédits des chapitres, dits d’opérationnalisé technique, destinés exclusivement et spécifiquement à la valorisation et à la promotion culturelle et artistique pour un montant de 120.936.000 F CFA dilapidé en grande partie pour des achats fractionnés de fournitures, consommables, produits, matériels et mobiliers en violation des règles de la spécialité budgétaire et de la passation des marchés et dans le mépris absolu du principe de gestion axée sur les résultats ».


« L’exécution frauduleuse, par clientélisme et favoritisme, des fonds des chapitres ‘’Fonctionnement lié à l’investissement’’ des BSI Renforcement Capacité Secteurs Culture et Appui à la CPS Secteur Culture – Jeunesse sans mise en concurrence en violation du code des Marchés Publics et des Délégations de Service Public pour un montant de 188.238.000 F CFA entièrement exécutés par fractionnement au profit de fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le fichier ( ?) Fournisseur du ministère »


« L’exécution frauduleuse et la dilapidation des fonds de contrepartie sur le Budget d’Etat par voie de clientélisme et de fractionnement pour un montant de 84.518.000 F CFA engloutis en grande en grande partie dans les achats de fournitures, matériels et autres en violation des règles de la spécialité budgétaire et de la passation des marchés ».


« L’attribution, par le ‘’truchement de soumissions arrangées’’, de marchés sur le Budget Spécial d’Investissement pour un montant de 573.304.520 F CFA, à des bénéficiaires pré-désignés qui sont en réalité des crypto-protégés (amis et proches) du ‘’tandem’’ dont certains n’avaient pas d’expérience en matière de marchés similaires ou ne disposaient pas, au vu et su de tous, de surfaces financières suffisantes ».


« Fragmentation, par fractionnement des dépenses et indiscipline budgétaire, des achats de même nature, éparpillés sur presque tous les chapitres de manière à échapper aux règles de la passation des marchés, pour un montant portant sur plus de 150.000.000 F FCA, frauduleusement repartis par favoritisme et clientélisme entre divers fournisseurs dont la plupart ne figurait pas sur le Fichier ( ?) Fournisseur du ministère ».


Et aux « Gardiens de la République » de conclure :


« Avec Bruno MAIGA et Nouhoum DIALLO, le département est devenu un terrain où prospèrent le vice et un cimetière pour l’art et la culture ».


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Mali : Libération programmée de Sanogo et compagnons

Les autorités auraient mis en place un plan bien huilé pour pouvoir faire sortir d’affaire les ex-membres du CNDRE, notamment inculpés pour crimes, assassinats et enlèvements. Ce programme savamment ficelé serait prévu pour être exécuté le 22 septembre 2015.


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C’est la fracassante révélation que nous rapporte le Sphinx dans sa parution de cette semaine :


« Au niveau de certains cercles du pouvoir, on s’active autour d’un plan de libération de Sanogo et consorts, profitant d’une vaste campagne pour la réconciliation nationale à laquelle sera dédiée la fête nationale du 22 septembre 2015 ».


Selon l’hebdomadaire, c’est cette assurance qu’aurait été donnée aux ex putschistes et qui est l’origine de leur « assoupissement momentané, après une période de rage au cours de laquelle nombre d’entre eux avaient décidé de passer à table pour faire des révélations encombrantes pour tout le monde, y compris les plus hautes autorités de la république ».


Cette libération programmée d’Amadou Haya Sanogo et associés seraient l’une des raisons (en plus de la libération de présumés djihadistes) qui a amené les organisations de défense des droits de l’homme à organiser hier une grande marche pour dénoncer l’impunité au Mali.

En quoi consiste le plan établi ?


Le scenario planifié aurait été mis en place dans le but de froisser le moins possible. Ainsi, aurait-on prévu de laisser la justice suivre son cours. Ni l’instruction judiciaire ni le procès des inculpés ne feront l’objet d’immixtion des autorités politiques. D’après le Sphinx, ce n’est qu’une fois que la justice aura fait son devoir que la mise en œuvre du plan sera enclenchée.


« Une fois le dossier vidé en justice, le reste est une affaire du régime en place, libre de prendre toute mesure qu’il jugera utile dans le cadre de la mise en place d’un climat de paix et de stabilité, à travers une vaste campagne de réconciliation nationale, pour laquelle la fête de l’indépendance de l’année prochaine aura un cachet particulier ».


ATT concerné par la mesure


Dans ce même cadre de la réconciliation nationale, il serait également prévu d’associer tous les anciens Chefs d’Etat du Mali. Ce sera une occasion de blanchir ATT, le président du régime défunt, sous le coup d’une procédure pour Haute Trahison. Pour ce faire, le journal précise que des émissaires sont déjà dépêchés auprès des anciens présidents maliens.


Les proches des ex putschistes croient dur comme fer à cette probable libération en grande pompe de leurs camarades. A en croire, l’une des sources du journal : « Un tapis rouge leur sera même déroulé en plein jour et devant tout le monde, Inch’Allah ».


Ils ont d’autant raison d’être confiants que le plan prévoirait de quoi tenir à carreau les bérets rouges qui seront à coup sûr contre la décision des autorités.


« Pour l’affaire des bérets rouges, un jeu de balance pourrait mettre du bémol dans l’ardeur des commandos parachutistes, notamment en activant le dossier relatif aux bérets verts et personnes civiles tuées lors de leur attaque du camp de Kati, de l’ORTM et de l’aéroport, au cours de ce qui est communément appelé contre coup d’Etat du 30 avril 2012 ».


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En RDC, le chef milicien de la FRPI veut une amnistie avant sa reddition

Le chef milicien de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), Cobra Matata, ne s’ est pas présenté mercredi dans une collectivité de la province Orientale pour une reddition pacifique, exigeant une amnistie des autorités, a-t-on appris d’une source de l’ONU.


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“Cobra Matata exige des conditions avant de se rendre, il veut notamment être amnistié et élevé au grade de général au sein des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC)”, a déclaré la même source sous couvert d’anonymat.


“J’ai discuté avec lui au téléphone. Il a posé des exigences avant de se rendre, alors que le chef d’Etat n’est pas disposé à répondre à ses préalables, tant que lui et ses hommes continueront à demeurer dans le maquis”, a affirmé un chef coutumier d’une collectivité de la province Orientale où la reddition devait avoir lieu.


Le porte-parole militaire de la MONUSCO, le colonel Felix Basse, a rappelé jeudi que Cobra Matatat avait exprimé son intention de se rendre aux FARDC depuis 2012. “Mais jusqu’à présent, rien de concret n’a été fait. Nous, la Mission de l’ONU pour la Stabilisation en RDC (MONUSCO), nous avons reçu un mandat très clair. C’est de mettre un terme aux activités négatives de tous les groupes armés, y compris la FRPI”, a-t-il ajouté.


Face à cette attitude de Cobra Matata, la MONUSCO et l’armée nationale pourraient lancer bientôt une offensive contre les positions de la FRPI.


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MSF dénonce des restrictions de voyage vers les pays frappés par Ebola

Le président de l’organisation caritative française Médecins Sans Frontières (MSF Belgique), le Dr. Meinie Nicolai, a déclaré que l’interdiction de voyage imposée aux pays touchés par la fièvre Ebola constituait une menace à leurs opérations, alors que la crise ne cesse d’empirer.


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Le Dr. Nicolai qui est en périple dans la région a déclaré mercredi au cours d’une rencontre avec le président sierra léonais Ernest Bai Koroma que la liberté de mouvement des services et du personnel essentiels était nécessaire pour mener efficacement la lutte contre la maladie.


Même si elle a salué le maintien par Brussels Airlines de ses vols à destinations de la Sierra Léone et du Libéria, elle a invité les gouvernements à faire en sorte que cette desserte soit maintenue.


“En tant que compagnie aérienne, Brussels Airlines doit faire preuve de beaucoup prudence”, a-t-elle fait remarquer, ajoutant qu’il n’était pas nécessaire d’imposer une interdiction de voyage, puisque la maladie ne voyageait pas dans les airs.


MSF est la plus grande organisation à l’œuvre sur le terrain et elle a récemment exprimé sa déception au sujet de la gestion de la crise par le gouvernement, notamment sa mesure de confinement.


Le président Koroma a assuré sa délégation que cette approche de confinement était la meilleure option disponible à l’heure actuelle.


“C’est une situation difficile, mais c’est ce que nous devrons faire pour atteindre le plus de membres de la communauté”, a déclaré M. Koroma.


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En Centrafrique, la médiation rapporte une baisse des rancoeurs et des signes d’apaisement

La baisse des rancoeurs entre les parties en conflit représentées surtout par les ex-rebelles de la Séléka et les milices anti-Balakas montre que la Centrafrique se dirige vers un apaisement, a rapporté dans une récente interview avec Xinhua le général Noël Léonard Essongo, représentant spécial à Bangui du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise.

centrafrique bangui manifestation


“Tout à fait, les rancoeurs ont vraiment pris le dessus à un moment donné, mais je crois que de plus en plus les gens commencent à comprendre qu’il faudrait qu’ils aillent les uns vers les autres.C’est notre tâche ici, c’est ce que nous essayons de faire. Il y a moins de rancoeurs qu’avant”, a souligné le chef militaire congolais, plus d’un mois après l’accord de cessez-le- feu du 23 juillet à Brazzaville.


Question : En tant que représentant spécial du médiateur, donc facilitateur du processus de sortie de crise en République centrafricaine, est-ce que vous rencontrez régulièrement entre les différentes parties prenantes, à savoir les partis politiques, les autorités de transition, les groupes armés et la société civile ?


Réponse : En effet, je rencontre régulièrement tout le monde : les partis politiques, les groupes armés, l’administration locale, le gouvernement. Je travaille pratiquement avec tout le monde. Toutes les portes me sont ouvertes, il faut le reconnaître, c’est intéressant. Ça nous permet d’avoir la même compréhension pour tout le monde. Ce qui nous embête, c’est que la Centrafrique est quand même un pays de la sous-région et nous ne souhaitons pas voir ce pays être la cinquième roue de la charrette. Tous les autres pays d’Afrique centrale devraient avoir leur coeur qui bat à l’unisson pour nous permettre d’aller de l’avant. Nous sommes au 21e siècle, vous voyez nous sommes ici dans un très beau pays, malheureusement les institutions ne marchant pas. C’est vraiment un retard absolu alors que ces populations-là ne méritent pas ce qu’elles sont en train de vivre en ce moment.


Q : Les différentes parties elles-mêmes, notamment ceux qu’on peut appeler les irréductibles qui contestent le nouveau gouvernement, vous facilitent-elles la tâche ?


R : Bien sûr que lorsque c’est comme ça la tâche n’est pas facilitée, mais nous sommes bien obligé de leur demander d’aller vers un consensus, parce que sans la compréhension mutuelle, c’ estdifficile de pouvoir avancer. Ce n’est pas la peine que chacun se mette à tirer la couverture de son côté ; ça ne sert à rien. Il est bon que tout le monde s’asseye, que tout le monde s’entende de manière à ce qu’on puisse aller de l’avant.


Q : En toute franchise, les rancoeurs et les haines prennent-elles le pas sur la volonté de concorde ?


R : Tout à fait, les rancoeurs ont vraiment pris le dessus à un moment donné, mais je crois que de plus en plus les gens commencent à comprendre qu’il faudrait qu’ils aillent les uns vers les autres.C’est notre tâche ici, c’est ce que nous essayons de faire. Il y a moins de rancoeurs qu’avant. Ce que vous écoutez de temps en temps à la radio, oui c’est vrai, mais il y a un travail qui se fait en dessous.On n’est pas obligé de le dire tous les jours, c’est un travail qui porte. C’est ainsi que vous voyez qu’ aujourd’hui dans le gouvernement vous avez par exemple trois représentants de la Séléka. Le mouvement Séléka dit : ils ne font plus partie de notre mouvement. Mais hier,ils étaient capables de dire : écoutez, ces gars-là, nous ne voulons plus. Voyez-vous, là c’est radical. Le langage a quand même changé, il s’est amélioré et moi je crois qu’avec cette façon de faire nous allons gagner.


Q : Quels sont les responsables de la Séléka et des anti-Balakas que vous rencontrez ? Depuis la formation du gouvernement, les avez-vous rencontrés ?


R : Je rencontre tout le monde, j’ai des contacts avec tout le monde. C’est ça le plus important, parce que si je me mets à citer un,il y en a qui se verra lésé.


Q : Vous pouvez dire que nous allons vers un véritable apaisement dans les semaines, les mois à venir ?


R : Oui, dans les mois à venir, nous allons vers un apaisement. Déjà, voyez-vous il était impossible de circuler ici il y a quelques temps. Maintenant, on a l’occasion de circuler. On a l’ occasion de discuter avec les gens, quel que soit le fait que les uns et les autres ont des positions tranchées. Aujourd’hui, après une discussion,on peut pendre rendez-vous pour une prochaine rencontre dans deux ou trois semaines, dans un mois. Nous revenons de Brazzaville, tout le monde n’a pas été au forum de Brazzaville, mais tout le monde est conscient de ce qu’en quelques mois ici à Bangui, d’ici la fin de l’année, nous allons nous retrouver pour le forum de Bangui et là c’est avec toutes les entités, avec tout le monde. Nous sommes en train de nous préparer en conséquence.


Q : Les anti-Balakas, les ex-Séléka, vous les encouragez à se muer en partis politiques ?


R : A s’accepter d’abord. Ils ont commencé à s’accepter. Tout ne se passe pas de la même façon au même moment partout, simplement parce que les moyens de communication ne sont pas très développés. Sinon,ils ont commencé à s’accepter un peu, difficilement mais ça se fait. Q : Quelques exemples ?


R : Vous voyez par exemple le K5 que vous pouvez fréquenter aujourd’hui. Il y a quelques temps c’était impénétrable. Boy Rabe aujourd’hui est fréquentable. Aujourd’hui on parle de Bambari avec de grands mots. Nous sommes allé à Bambari entre-temps, on a vu que les camps sont divisés, c’est vrai, mais la circulation est au moins organisée pour quelques heures, etc. Je crois que dans quelques temps on arrivera à amener tout le monde à s’accepter et à sécuriser tout le pays, par les Centrafricains eux-mêmes.


Q : Pour vous, quels sont les obstacles qui subsistent ?


R : C’ est la mésentente, simplement. Tant que les gens ne s’accepteront pas, voilà le point d’obstacle que je trouverai. Nous sommes en train de travailler avec les Nations Unies pour vulgariser l’ accord (de Brazzaville), parce que l’accord n’est pas vulgarisé, il n’est pas bien compris de tout le monde. Nous allons nous mettre sur le terrain très bientôt. Quand il sera vulgarisé, à partir de ce moment-là on aura le forum de Bangui. Ça prend un peu de temps, c’est compte tenu des moyens de travail dont nous disposons, mais c’est utile, ce n’est pas du temps perdu. Un enfant, pour qu’il naisse, il faut neuf mois.


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Chirurgie esthétique: avoir de plus gros seins pendant 24 heures, une nouvelle folie aux Etats-Unis

Imaginez, vous êtes invitée à une grande soirée, vous choisissez votre tenue avec soin, vous coiffez avec attention et… faites escale chez le chirurgien esthétique. Non, pas pour passer sur le billard.


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Figurez-vous qu’il est désormais possible d’augmenter la taille de ses seins pour un soir grâce à une simple piqûre. Le nom de ce tour de passe-passe ? Solution saline.


Oui, oui, la même chose, ou presque que ce bon vieux sérum physiologique. Injecté dans vos seins, il les fait grossir “presque” naturellement avant de se dissoudre au bout de 24h. D’un bonnet A à un bonnet C, puis retour au bonnet A, tout ça en l’espace d’une journée (mais pour 2660 euros tout de même).


Initialement destinée aux frileuses de l’implant mammaire, la technique se développe aujourd’hui grâce à un chirurgien esthétique new-yorkais, le docteur Rowe. Dans un article du New-York Times, il explique : “La procédure a d’abord été conçue comme un moyen pour les femmes s’intéressant à l’augmentation mammaire de savoir ce que cela leur ferait.


Si les patientes ne sont pas sûres de vouloir des implants, injectons-leur de la solution saline dans les seins, et laissons-les se faire à l’idée pendant 24h.” Évidemment, il n’a pas fallu attendre très longtemps pour que les femmes fassent la queue devant son cabinet pour obtenir un petit coup de pouce avant un grand événement.


“Ça fait fureur pour les mariages, pour les fêtes, les bar mitzvahs et les soirées sur tapis rouge” s’amuse le docteur Rowe. Quelles conséquences médicales ? Ça ne fait pourtant pas vraiment rire le reste de la communauté médicale.


Le docteur Steven Teitelbaum, un chirurgien esthétique californien et professeur associé de la prestigieuse école de médecine de l’Université de Californie (Los Angeles) estime que cette pratique “n’est vraiment pas nécessaire. Rien ne vaut un bon soutien-gorge pour vous sentir à l’aise dans vos vêtements”…


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Pourquoi, parfois, la femme utilise le sexe comme arme ?

C’est sans doute l’arme la plus redoutable qu’elle possède. Mais pour quelle raison les époux auraient-ils besoin d’armes ?


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Lorsque la femme utilise le sexe comme arme, cela prouve qu’il n’y a plus aucune jouissance sexuelle entre eux, comme elle n’est pas rassurée de l’amour de son mari envers elle. Si la femme agit envers son mari de telle façon, celui-ci peut faire deux choses :


– Il peut d’abord lui montrer l’effet néfaste d’un tel mauvais comportement.

– Ensuite, Il doit aussi voir comment lui agit vis-à-vis de sa femme.


Cet acte de sa femme signifie peut être un appel au secours et la manifestation de son besoin d’amour, de tendresse et de compréhension. Quand le mari répond à cet appel, il est impossible que leur relation ne s’améliore pas, de même que leur sexualité.

lasenegalaise.com


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